Classé au patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO, le thiéboudienne est le symbole de la cuisine sénégalaise. On vous raconte son histoire.
En 2021, le thiéboudienne est officiellement inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO. Une reconnaissance internationale pour un plat que les Sénégalais connaissent depuis des générations et qui est, sans conteste, le symbole de leur gastronomie nationale.
Qu'est-ce que le thiéboudienne ?
Le mot thiéboudienne vient du wolof : thiébou signifie riz et dienne désigne le poisson. Littéralement, c'est donc le "riz au poisson". Mais cette traduction simple ne rend pas justice à la complexité de ce plat emblématique.
Le thiéboudienne classique est préparé avec du riz rouge (non décortiqué), du poisson entier farci d'un mélange d'épices et d'herbes appelé roff, des légumes variés (manioc, aubergine africaine, carotte, chou) et une sauce tomate concentrée parfumée au bissap, à l'ail et au piment.
Notre version au poulet
Chez DAKAR WOK, nous proposons une version au poulet — le Chicken Thiéb — où le riz est longuement mijoté dans un bouillon de poulet parfumé aux épices africaines. Cette variante, très populaire à Dakar, offre une saveur plus douce et accessible, sans rien sacrifier de l'authenticité du plat.
Le poulet est préalablement mariné et doré, puis les légumes du jour viennent enrichir le bouillon. Le riz cuit lentement, absorbant tous ces arômes pour un résultat profond et généreux.
Un plat de partage
Au Sénégal, le thiéboudienne se mange en famille, à même le grand plat posé au centre de la table. On se sert à la main ou à la cuillère, on partage, on discute. C'est un rituel social autant qu'un repas.
C'est cet esprit de partage que nous souhaitons transmettre chez DAKAR WOK — chaque assiette est une invitation à découvrir la culture sénégalaise.
